ONMA MENUMenu

Régions 2017

Mot de la direction

Agricultrices et agriculteurs de passion, nous sommes particulièrement fiers de vous rendre hommage dans le cadre du 128e concours de l’Ordre national du mérite agricole. Il va sans dire qu’en mettant en lice plus d’une centaine de groupes concurrents, l’agriculture d’ici fait preuve d’un dynamisme exceptionnel.

C’est un honneur de vous accueillir et de souligner le travail colossal que vous accomplissez au quotidien : grâce à votre savoir-faire et à vos efforts soutenus, vous permettez à la population de savourer des aliments d’une diversité et d’une qualité remarquables.

Aujourd’hui, l’heure est à la célébration de vos nombreuses réalisations, qui façonnent l’agriculture de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches. Votre métier est l’un des piliers de notre collectivité et mérite d’être mis en lumière par l’entremise de ce gala qui met en valeur l’excellence en agriculture. Profitez de cette occasion pour célébrer avec vos proches et prendre une pause bien méritée.

Bon gala à toutes et à tous!

Johanne Martel, directrice régionale
Pierre Lemay, directeur régional adjoint
Luc Pelletier, directeur régional adjoint
Territoire de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches

Capitale-Nationale

La région de la Capitale-Nationale est à la fois rurale et urbaine. Située sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, elle comprend six municipalités régionales de comté et s’étend de Portneuf à Charlevoix-Est. Elle englobe aussi l’agglomération de Québec. L’agriculture périurbaine a su trouver sa place sur le territoire et coexiste harmonieusement avec les activités de la ville.

L’industrie bioalimentaire de la région se caractérise par une grande diversification, autant dans le domaine de la production que dans celui de la transformation. La restauration et l’hébergement représentent aussi des secteurs importants de l’économie régionale. En 2009, l’industrie a généré un produit intérieur brut de 1,2 milliard de dollars et près de 35% de cette somme provenait du secteur de la restauration.

La région de la Capitale-Nationale compte 1 060 exploitations agricoles, qui se consacrent en majorité à la production animale. Les troupeaux laitiers dominent, suivis de près par l’élevage bovin. Les secteurs porcin et avicole occupent aussi une place notable dans la région. Depuis quelques années toutefois, les cultures végétales connaissent un véritable essor, qu’il s’agisse des fruits et des légumes frais, de l’acériculture ou des cultures en serre. Le foisonnement des aliments et des boissons de terroir, l’émergence des produits de niche et le développement de l’agrotourisme ont favorisé l’éclosion de petites entreprises spécialisées.

Sur tout le territoire, de nombreux exploitants vendent directement aux consommateurs et établissent ainsi un rapport privilégié avec leur clientèle. Kiosques à la ferme, marchés publics, paniers de fruits et légumes biologiques sont autant de moyens de faire valoir la variété de l’offre alimentaire. Les fromages fins, les boissons alcoolisées artisanales de même que les produits de boulangerie et de pâtisserie s’ajoutent à une vaste gamme d’aliments de qualité qui répondent à la demande d’une clientèle locale et touristique aussi curieuse qu’exigeante.

Chaudière-Appalaches

Longeant la rive sud du fleuve, de Leclercville à Saint-Roch-des-Aulnaies, la région de la Chaudière-Appalaches s’insère entre le Centre-du-Québec et le Bas-Saint-Laurent et s’étend jusqu'à la frontière américaine. Elle couvre plus de 15 000 kilomètres carrés et comprend 9 municipalités régionales de comté ainsi que la ville de Lévis. Bien implanté dans ce territoire au relief varié, le secteur bioalimentaire y est riche et diversifié.

Quelque 5 400 exploitations agricoles et plus de 180 entreprises de transformation sont établies dans la Chaudière-Appalaches, qui occupe le deuxième rang au Québec pour l’importance du domaine bioalimentaire. L’activité agricole repose principalement sur les productions laitière, porcine, bovine et avicole. On y trouve également des élevages plus spécialisés, par exemple le bison, le cerf rouge, le mouton, le lapin et la chèvre. L’industrie acéricole joue également un rôle clé dans l’économie régionale puisque 39% de la production totale de sirop au Québec provient de la Chaudière-Appalaches. Le secteur horticole de même que l’agriculture biologique se sont aussi taillé une place de choix parmi les activités agricoles florissantes de la région.

La vente de produits de qualité dans des circuits courts de distribution est en pleine croissance. Il existe, dans la région, environ 150 « arrêts gourmands » qui font le plaisir de la population et qui contribuent à l’offre touristique. Les marchés publics gagnent aussi en popularité puisque leur nombre a plus que triplé depuis cinq ans : il est passé de deux en 2007 à sept en 2012.

Grâce au savoir-faire, au dynamisme et à la créativité des exploitants et des artisans de la région, des produits de toutes sortes, nouveaux ou traditionnels, sont offerts à une clientèle qui ne cesse d’augmenter.